Il y a des clans comme a Bagdad c'est Soledad
On voit des gens mourir sous fusillade c'est Soledad
L'air est frais, l'air de la liberté pour tant de condamnés
Ils traînent leurs boulets mais se mettent a rêver pour que leurs vies ne soient plus violées
C'est comme un mauvais western ils se ballade d'un air terne
Ils veulent leurs piaules leurs casernes retrouver le flair de l'amour d'une femme, une mère
Jamais dépêcher, le lendemain c'est leur raison de subsister
Il vaut mieux rêver que de s'apitoyer, d'autres s'oublient dans la fumée
Leurs quotidiens, regards noires, empoignade de mains et bout de pain
En évitant les surins les mauvais regards les médisants copains et suive son destin
C'est le dernier passage pour ce personnage
De la fiction peut-être, entre les barreaux c'est la ou mes pensées nagent
Soledad j'aurais pu dire San Quentin ou alcatraz
Fleury aurait pu suffire pour la connotation Soledad je garde