Tu Veux Des Tacos?

Voici un extrait de mon futur polar encore en brouillon.

Voici l'extrait:


Le lendemain il m'appelle.
-Raph, c'est ton ami l'inspecteur, pourrais-je avoir rendez vous avec toi ?
-Ai-je le choix ?
-Non.
-Demain treize heures, ça vous va ?
-Oui.
-Où ça ?
-Sur le banc là où je t'ai arrêté avec ta copine.
-D'accord.
Après cette parole il raccroche donc moi aussi, je me retourne allez voir mon chef. La journée passe.
Lendemain arrivé, je prépare mon flingue au levé.
Au petit matin cassage de dealer pour appropriation du lieux. Arrivé midi, je me retrouve avec ma copine et a l'heure fatidique me voici sur le banc.
L'inspecteur est avec son collègue. Il n'y a que son associé qui a son arme prête a être dégainé.
J'ai ma main qui est proche de mon arme qui est a ma taille caché par mon sweat.
-Mon cher ami, je t'ai appelé pour qu'on fasse affaire ensemble.
-Donc vous voulez que je vous paie ?
-Oui et j'assure ta protection.
-Donc il faut que je te paie ! Le ton autoritaire de ma voix se fait entendre.
-Oh calmos petit !
-Je en suis pas ton petit !
-Bon arrêtons de mal se parler, soit u me verse mon argent mensuel sinon je te fais tomber !
-Et c'est combien ce que je vous dois ?
-cinq mille euros, pour moi et pour mon collègue.
-Dix mille, rien que ça, je peux voir votre plaque ?
-tiens.
Il me la tend, je la garde dans la paume de ma main, je reste la fixer.
-Votre travail c'est de faire respecter la loi et l'ordre.
Je la lâche au sol, a son atterrissage, je crache dessus.
L'inspecteur n'a pas le temps de parler que je me tourne et j'abat son collègue puis je me replace vers lui l'arme pointé en direction de sa tête.
-Tu ne peux pas, tu croyais être dans un paradis, je vais t'offrir l'enfer ! Essaye de me menacer l'inspecteur.
-L'enfer, j'y suis déjà, ton argent tu peux te le coller dans le cul !
-Essaye de me racketter encore une fois ou si des flics viennent mystérieusement souvent au bar comme si c'est un rade a poulets, je viendrais chez toi et je torturerais ta famille, je me suis bien fait comprendre !



Voici la futur image de couverture:




Tu Veux Des Tacos?

# Posté le lundi 14 septembre 2009 12:41

Docteur Watson

Docteur Watson
Voici le résumer de mon livre Docteur Watson:


Lors d'un combat de boxe de rue, Docteur Watson porte secours au perdant. C'est alors qu'il fait la connaissance d'un certain Sherlock Holmes, boxeur raté, dragueur invétéré et détective à la manque. Les deux hommes vont se découvrir, s'apprécier, s'associer sur deux affaires délicates: la disparition de la femme et du majordome du Docteur.
Ces enquêtes vont dévoiler bien des secrets pour enfin s'avérer ne faire qu'une seule et même quête, celle de l'amitié...


vous voulez en savoir plus, vous voulez découvrir des extraits, tous ceci est sur le site ThebookEdition.

Désolé qu'il n'y ait pas de lien, je n'arrive pas a le mettre.


Voici un extrait :

ma femme, tu ne pourras plus respirer pour voir ma victoire.
Il se retourne et il part.
Mister Watson, le teint mat, grand, enfin, taille moyenne avec son 1m80, assez costaud, 90 kilos de muscles. Il s'éponge le front. Vous croyez que je décris un boxeur sortant de son combat vu qu'il est en sueur ? Et non ! C'est un médecin généraliste de Baker Street.
Vingt heures, sa journée touche à sa fin, il est trempé de gouttes de sueur qui pourraient remplir une piscine. Il se nettoie, un peu dans le lavabo puis se change.
Il sort à une heure dans la rue où celle- ci est inondée de cris, peuplée de monde.
Abasourdi par sa journée avec tous ses patients, malades du : un peu jusqu'à énormément, qu'il en vient à craindre pour sa santé.
Le mal de tête le ronge.
Il traverse la rue, il est alerté par un spectacle. À chaque fois que les gens se rassemblent à un point, comme des abeilles sur du miel, c'est qu'il y a baston ou... baston !
De la boxe-street, d'accord c'est pour le style, de la boxe de rue comme il en arrive régulièrement.
Deux hommes de la même corpulence se battent, 1m80 pour 80 kilos environs chacun.
L'un est brun et l'autre à moitié chauve.
Le brun étonne le docteur, il se bat avec un costume à carreaux classe, noué d'une cravate.
Il se bat assez bien mais ses coups sont trop dévissés et quand il touche son adversaire, il n'y a aucun punch. Son adversaire a l'air plus habile de ses poings, il enchaîne les gauches, droites.
L'homme à la cravate tombe au sol.
Le mec debout prend la parole en penchant son visage vers le perdant qui est tombé.
-La prochaine fois que tu dragues
L'homme battu rigole, son raz de rire se lance de plus en plus fort.
Le victorieux revient, lui met un « pin » dans la tronche puis refait demi – tour, prend sa copine par la main et s'en va.
Le médecin va voir le blessé.
Il se place au milieu de la foule.
-Dégagez ! je suis médecin. Il relève la tête de l'homme qui est K.O.
Monsieur, monsieur ! Le doc lui met une claque, puis deux, puis trois.
Il ne voit pas le poing arriver .
BOUM, le boxeur très amateur lui met une belle droite destroy .
Le médecin tombe sur le côté.
-Ho qu'est-ce que vous faîtes ? ! S'énerve Docteur Watson.
-Eh vous alors ! Vous me claquez, vous voyez un type à terre et vous le claquez, vous êtes sado ! Oui ça doit être ça ! Vous êtes sexuellement malade et vous faîtes des trucs de cerveaux cramés !!!
-Vous êtes bête mon cher ! S'énerve le docteur prêt à bondir sur celui qu'il vient d'aider.
Je suis docteur, Docteur Watson. Médecin à Baker Street.
-Ah! Ah bon, pour être sûr, montrez votre carte ! Il a le regard un peu perplexe et baisse la tête après info.
-Comment vous appelez-vous déjà ?
-Docteur Watson et vous ?
-Sherlock Holmes. Intellectuel et chercheur criminel.
-Vous êtes un bandit ?
-Chercheur de la cause du crime, quand un meurtre a lieu, je suis l'enquête pour résoudre l'affaire.
-Vous êtes un policier alors ?
-Alors là non ! Jamais de la vie ! Travailler avec ces ploucs, d'une grande faiblesse d'intelligence, hors de question ! J'enquête de mon côté juste pour le plaisir.
Ensuite, ils se serrent la main et le docteur Watson relève Sherlock Holmes !
-D'accord, en tout cas pour votre blessure, je vous conseille de me suivre.
-Mouais, je crains des attitudes maso dans votre demeure.
- Arrêtez de faire l'abruti monsieur l'intellectuel à la gueule cassée.
Au fait vous vous battez comme un manche !
-Pas ma faute ! J'aime les belles femmes et j'adore les bastons, ça a un côté divertissant.
Mais c'est vrai que j'ai des ratés.
-J'ai un conseil, ça vous intéresse ?
-Un plan avec vous, non !
-Continuez et je vous écrase la tête contre le pavé.
-D'accord.
-Pourquoi ne pas prendre des cours de boxe et draguer des filles célibataires, même mieux, trouver une femme et vivre avec, comme ça vous n'aurez plus à les courir ces satanées dames ! Aussi vous éviterez les bagarres de rue.
-Vous savez que vous êtes intelligent.
-Non, juste malin !
-Ah oui, faudrait que j'y pense. Rigole soudainement Sherlock.
Le docteur et Sherlock Holmes se rendent dans le cabinet.
Les plaies qui ne sont en fait que des blessures légères sont rapidement soignées.
-Où habitez-vous ? Demande Docteur Watson.
-Le 201 Riverside Street.
-Ah ! Le lieu qui porte le nom d'une rivière mais où c'est aussi sec que le désert.
-Pas ma faute, celui qui a donné ce nom était bourré.
-Le Maire ?
-Oui, quel con ce type !
Après la réponse de Sherlock, ils rigolent , une certaine alchimie passe entre eux.
-Et vous mon cher Watson, où est-ce que vous avez élu domicile ?
Si ce n'est point indiscret.
-Moi, le 220 BakerStreet.
-Le coin de panel de maisons où les bourges ont émigré !
Vos clients doivent vous faire gagner assurément bien la croûte.
-On dit patients et oui ma vie est plutôt riche.
Si vous voulez, je vous invite à venir boire un thé ! Propose le Docteur posément.
-Avec plaisir mais j'aurais plutôt souhaité un bon bourbon.
-N'avez-vous pas assez bu ? Demande le docteur sur un ton sec devant cet indécrottable inconnu bourré, enfin... il n'est pas sûr qu'il le soit.
-Mais no' queueuuuu j'ne sui' pa' oups bourré ! Il lève le doigt.
Combien ai-je de doigts ?
-C'est à moi de faire cet exercice !
-Ah oui pas con mais de toute façon, je vois que j'en ai levé un et ce cher ami le castagneur m'a réveillé avec ses poings.
Bafouiller, je l'ai fait exprès, je tiens facile une bouteille entière de bourbon.
-D'accord je suis content pour vous, allons boire un bourbon, vous prenez un deuxième et je vous casse la bouteille sur la tête ! Compris !
-Oui chef.

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# Posté le lundi 14 septembre 2009 12:37

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:37

Dernière Musique Pour Les Moeurs




Ceci est ma futur histoir policière, mon futur polar.




Partie de l'inspecteur.

L'inspecteur Mélo dit la relève du service, patrouille avec sa collègue dans tous les quartiers de Vegas.
Ce sont des flics mais quels arsouilles, quelles genres de personnes vont venir emmerder des policiers qui condamnent des violeurs, des agresseurs d'enfants.
Lui voulait rentrer chez le SWAT mais un jour en tant que stagiaire il a eu affaire à une femme violée alors la, il avait trouvé sa voix.
Sa collègue Jessica Marty est marié et sexy.
Mélo a un penchant pour elle, idem pour Jessica mais son alliance lui dit à chaque fois de se rétracter.
Passage dans un quartier sensible, des jeunes reconnaissent leur voiture, ils se mettent devant eux.
-Qu'es-ce qui nous veulent ses branleurs !
S'énerve le Lieutenant Mélo.
La voiture s'arrête pile aux pieds des stoppeurs.
Un jeune noire, environ 1 m90 et costaud ,dix huit ans environs tape à la vitre de l'officier.
Il entreprend l'alerte avec la voix d'un arriviste avec le mélange ment de la langue de son pays africain et de la langue ricaine.
-M'sieur ! m'sieur ! Vite on a b'soin dé vous.
Le flic ouvre la vitre.
-Qu'es-ce qui se passe ?! Demande le Lieutenant furieux.
-vous voyez la maison la-bas ! montre le jeune homme en pointant le doigt vers une maison devant, à droite de la voiture.
-Oui et bah, le mari tabasse sa femme et même pire.
-Okay, j'ai compris.
-On y vas, coupe Marty.
-Oh fait, il a un fusil ! Cite le jeune.
-On sort nos gilets pare-balles ! Entreprend Marty.
-Grouillez vous, grouillez vous ! S'impatiente le jeune.
-Oh attend ! on va le faire ! On va le faire.
Les deux lieutenants sortent, Mélo ouvre le coffre.
Tous deux saisissent leurs gilets et ensuite ferment le coffre puis chargent leurs neuf millimètres.
Bras tendu et leurs flingues vers le sol.
Mélo ouvre la barrière, ils passent l'allée
Chacun se positionnent deux côtés de la porte. Ils tendent leurs armes prêts des genoux..
Ils entendent des hurlements à l'intérieur.
Ils se font signe, Mélo se met en face de la porte et donne un coup de pieds, la porte s'ouvre en force.
L'homme frappait bien sa femme. Il dut s'arrêter net a l'entré des flics avec leurs armes pointées sur lui.
L'homme lâche son fusil, Il est torse nu ou l'on aperçois des tatouages, des chevilles jusqu'au cou.
Sa femme est un punching ball humain, elle est allongée sur le canapé a moitié évanoui.
-Couché ! A plat ventre ! Les mains dans le dos ! Ordonne le Lieutenant Mélo.
-Mélo regarde ! Lui dit sa collègue en montrant une fillette étalé sur le sol du salon.
-Tiens cet enfoiré en respect ! Demande le Lieutenant à sa collègue.
-Ok !
Il se dirige vers la femme.
-C'est votre fille ?
-Oui
-Elle a été violé ?
-Oui.
-Par votre mari, je suppose ?
Elle ne répond pas et ferme les yeux en baissant la tête.
Il se dirige vers la fillette.
La gamine approximativement âgé de huit ans est allongé laissé apparaître sur sa peau des bleus aux visages et sans doute sur tous son corps.
-Bonjour petite, ne t'inquiète pas, les urgences vont arrivées.
L'hommes est bouclé. La mère et la fille sont réconfortées.
L'ambulance arrive et elles sont prisent en charges.
L'homme est amené dans la voiture.
Vous ne pouvez pas le laisser s'en tirer ! Menace l'un des jeunes toujours dehors en avançant vers les flics.
-Il ne s'en tire pas, il va en prison !
-Ouais c'est ça, six mois et il ressort puis vous devrez revenir s'il s'en prend de nouveaux à sa femme ou à une autre !
-Il n'a pas tort ! Répond Mélo en regardant sa collègue.
-C'est ça ! Jamais de la vie ,j'ai pas envie de perdre mon taf !
Lui rétorque sa collègue.
-D'accord, d'accord, on enlève nos gilets et on y va.
Ils se désarment et s'en vont.

****
Le même jeune reste fixer la voiture qui s'en va.

-Allô, ouais c'est Mendez. Vous pouvez y aller !
attention, pas touche aux flics.
-Okay ! Répond l'interlocuteur.

****
Encore une affaire de réglé ! Se réjouit le Lieutenant Mélo.
(La voiture arrive entre deux routes parallèles et coincées par des immeubles des deux côtés).
Marty n'a pas le temps de répondre.
Deux voiture débarquent, l'une barre devant et l'autre derrière.
Quatre typescagoulés en sortent armés de fusils a pompes et a canons sciés.
Un homme se présente a la vitre de Mélo.
-Pas un geste, on vient pour l'enflure

L'un de ses collègues saisit l'homme puis le cale contre la voiture des lieutenants.
Celui qui tient en respect Mélo s'en va coller son fusil contre la nuque du violeur.
Devant les yeux des policiers, il tire une cartouche, le sang y gicle sur toute la façade avant mais ne peuvent bouger.
-Vous voyez, un petit sourire narquois sort de sa bouche, votre travail est finit.
Le second traîne le corps dans la voiture de devant.
Le temps que les policiers se lèvent, les deux voitures partent.
Marty va pour prendre la radio mais...
-Laisse tomber, on ne les retrouvera pas.
On va nettoyer la caisse et on rentre au poste.

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# Posté le vendredi 10 juillet 2009 17:20

Satané Mouche, Satanés Bruits

Satané Mouche, Satanés Bruits
Voici l'extrait de mon livre Satané Mouche, Satanés Bruit en trouvaille sur Thebookedition


Chapitre 1

L'Entrée


Je rentre dans une maison. Elle est hantée a ce qu'on dit. Je suis dans le hall, comparé à ce qui est montré dans les films, il n'y a point de toiles d'araignées.
Ou tout autre chose qui peut la comparer à ses voisines cinématiques.
Le plafond est haut, le tout est marron qui donne un ton très monotone, a cette demeure en perdition, je dirais qu'elle a un côté baroque. JE me sent comme petit dans l'entrée, j'ai l'impression qu'elle fait la taille de la maison de mes parents.
Je regarde à ma gauche dans ma diagonale et la se tient un escalier.
Je me tourne à moitié vers le côté de celui-ci.
Je vois une porte. Blanche, bizarrement BLANCHE, une couleur qui n'a rien a voir avec tout le reste. Sa beauté en ressort, c'est comme si on voyait Tarantino dans le cinéma Français ou Jessica Alba dans le concours de Miss France !Je ne sais pas pourquoi mais je me dirige vers elle. Je suis comme attiré, pas d'explication ! Je suis attiré !
A mi chemin vers cette fameuse porte je m'arrête, un bruit m'interpelle.
Il paraît loin mais l'entente qui se dégage de mon ouie est très légère.
Enfin bref, un bruit n'est qu'un bruit mais il ne faut pas que j'oublie que c'est un endroit hanté.
Ouai ! En tout cas à ce qu'on dit.
Peut-être des poivrots qui ont vues un éléphant rose.
J'arrête de plaisanter et je continues , mes pas m'amènent a mon futur, La Porte !
Je l'ouvre, en face de moi il y a une fenêtre, la pièce est vide, je tourne ma tête a droite et rien, si : un bureau.
Je suis étonné, pas par le bureau mais du livre qui s'y trouve posé.
Je m'assied sur la chaise, plutôt un fauteuil, oui un très classicisme fauteuil, je dirais même un fauteuil de roi, vu mon âge, je dirais de prince.
Je suis assis, je me rapproche du bureau, le livre est fermé. C'est écrit dessus , L'Autre Monde.
Je commence à l'ouvrir, première page.
Je vois juste le titre mais pas le nom de l'auteur, bizarre, qui ne veut pas apposer son identité sur son ½uvre. Je commence l'histoire, je tourne les pages l'une après l'autre, arrivé à la dizaine, je suis alerté par un petit bruit, très faible mais je parviens a l'entendre.
ZZZZZZZZZ qui tourne prés de mes oreilles, je donne un coup d'½il, droite-gauche et la j'aperçois une mouche, elle passe derrière moi, je me retourne et la j'aperçois une...
En fait rien ! Si ! une chose que ce bruit m'a forcé a voir. Une porte dans le mur, le tout de la même couleur. Comme si le tout fait un, je ne vois que maintenant la serrure qui en sort. Je me lève et je me dirige vers elle. La je vois qu'il faut une clef pour l'ouvrir.
Tant pis, je retourne m'asseoir .
Je continue la lecture.
Je décortique ses lignes superbement écrites.
Je ne le remarque pas du premier coup mais en reprenant un peut mon souffle, je sens quelque chose au niveau du cou.
De la paume de ma main droite, je donne un violent coup contre ce qui me touche, ouch !!! Ca fait mal. J'entends : ZZZZZZZZZZ.
Je me retourne aussi vite qu'une balle qui part dans les duels de westerns dans lesquels jouait Clint Eastwood.
Je vois la porte qui bouge un peu mais je ne peux point l'affirmer.
J'en suit pas sur a cent pour cent. En tout les cas la situation est de plus en plus étrange ! Malsaine voire dérangeante qui donne envie de prendre la tangente.



# Posté le vendredi 10 juillet 2009 17:16

Présentation de mon Roman

Présentation de mon Roman
Présentation de mon livre: Sur La Route Des Meurtres.


Un homme armé et alcoolique poursuit son chemin.
Il va rendre visite à ses futures victimes et chacune lui donnera une réponse qui le mènera à bien.
De ville en ville et de meurtres en meurtres on comprendra le pourquoi du comment mais cette difficile quête a un prix: celui de plusieurs vies!



Voici un extrait:


[g]Je rentre dans ladite chambre, c'est humide au plafond, crasse et poussière parsèment le sol et la moquette.
Je pose la bouteille et le paquet de chips sur la table de chevet puis je me laisse tomber sur le lit.
J'entends un craquement, comme si le lit était en train de céder, prêt à rendre l'âme. Cette antiquité en bois lâche de plus en plus. Je me dis qu'il ne suffirait que d'un petit saut pour qu'il casse vraiment et me fasse atterrir dans le sous sol, étant donné vu que sous mes pieds, ça n'a pas l'air très solide non plus.
Pour me mettre en forme, j'avale une gorgée de cet excellent whisky bon marché!
Je le recrache.
-Pouark! C'est dégueulasse, une flaque d'alcool s'étend à côté de mon lit.
Je reprends une gorgée et, bizarrement, ça passe. Alors, je décide de m'avaler quelques goulots les uns après les autres, sans répit.
La bouteille se retrouve très vite à moitié vide, à moitié pleine.
Pour calmer mon ventre avant qu'il ne me provoque brutalement, je mange la moitié du paquet de chips.
Je ferme les yeux et me rappelle le passé, si beau...
Je vivais des jours heureux mais des gens dont on dit qu'ils sont « biens » ont créé le malheur.
Ils ont prêchés la parole que l'on dit « bonne » et la tristesse s'est abattue sur moi comme David Douillet sur un squelette.
Dans mon bonheur alcoolisé je me souviens des moments heureux tranche de vie inoubliable...
Je reprends une gorgée, qui coule en moi en même temps qu'une larme s'évade de mon ½il gauche.
Ensuite, je ferme les yeux et souris dans le vide, comme ça, pour rien mais je suis content de le faire.
Je les ouvre à nouveaux pour glouglouter une bonne partie du restant de la bouteille. C'est à cet instant que...! toc toc toc, quelqu'un frappe à la porte.
-Qui est-ce?
-L'armée des bonnes paroles, me répond une voix.
-C'est qui ce con?? dis-je en riant à pleine voix haute.
-Pouvons nous entrer? me demande la voix.
-Pourquoi?
-On a entendu parler d'un nouvel arrivant en ville et on a su que c'était vous. On a aussi appris que vous adorez l'alcool.
-oui, c'est vrai, j'aime l'alcool...le bon whisky précisément.
-Donc vous avez un problème, voulez-vous en parler?
-D'accord, j'arrive. En me relevant à demi, je sens quelque chose me douiller à la taille.
Je passe ma main et c'est mon pistolet mitrailleur que j'ais oublié d'enlever.
Pour les accueillir, je sors mon arme, la cric charge..
J'ouvre la porte d'un geste sec et ferme.




Pour tous ceux a qui ça intéresse, il est en vente sur THEBOOKEDITION.

Comme je n'arrive pas a mettre le lien, y'a juste a aller sur le site et dans le catalogue taper le titre.

# Posté le samedi 27 juin 2009 14:34

Modifié le samedi 27 juin 2009 16:37