Voici le résumer de mon livre Docteur Watson:
Lors d'un combat de boxe de rue, Docteur Watson porte secours au perdant. C'est alors qu'il fait la connaissance d'un certain Sherlock Holmes, boxeur raté, dragueur invétéré et détective à la manque. Les deux hommes vont se découvrir, s'apprécier, s'associer sur deux affaires délicates: la disparition de la femme et du majordome du Docteur.
Ces enquêtes vont dévoiler bien des secrets pour enfin s'avérer ne faire qu'une seule et même quête, celle de l'amitié...
vous voulez en savoir plus, vous voulez découvrir des extraits, tous ceci est sur le site ThebookEdition.
Désolé qu'il n'y ait pas de lien, je n'arrive pas a le mettre.
Voici un extrait :
ma femme, tu ne pourras plus respirer pour voir ma victoire.
Il se retourne et il part.
Mister Watson, le teint mat, grand, enfin, taille moyenne avec son 1m80, assez costaud, 90 kilos de muscles. Il s'éponge le front. Vous croyez que je décris un boxeur sortant de son combat vu qu'il est en sueur ? Et non ! C'est un médecin généraliste de Baker Street.
Vingt heures, sa journée touche à sa fin, il est trempé de gouttes de sueur qui pourraient remplir une piscine. Il se nettoie, un peu dans le lavabo puis se change.
Il sort à une heure dans la rue où celle- ci est inondée de cris, peuplée de monde.
Abasourdi par sa journée avec tous ses patients, malades du : un peu jusqu'à énormément, qu'il en vient à craindre pour sa santé.
Le mal de tête le ronge.
Il traverse la rue, il est alerté par un spectacle. À chaque fois que les gens se rassemblent à un point, comme des abeilles sur du miel, c'est qu'il y a baston ou... baston !
De la boxe-street, d'accord c'est pour le style, de la boxe de rue comme il en arrive régulièrement.
Deux hommes de la même corpulence se battent, 1m80 pour 80 kilos environs chacun.
L'un est brun et l'autre à moitié chauve.
Le brun étonne le docteur, il se bat avec un costume à carreaux classe, noué d'une cravate.
Il se bat assez bien mais ses coups sont trop dévissés et quand il touche son adversaire, il n'y a aucun punch. Son adversaire a l'air plus habile de ses poings, il enchaîne les gauches, droites.
L'homme à la cravate tombe au sol.
Le mec debout prend la parole en penchant son visage vers le perdant qui est tombé.
-La prochaine fois que tu dragues
L'homme battu rigole, son raz de rire se lance de plus en plus fort.
Le victorieux revient, lui met un « pin » dans la tronche puis refait demi – tour, prend sa copine par la main et s'en va.
Le médecin va voir le blessé.
Il se place au milieu de la foule.
-Dégagez ! je suis médecin. Il relève la tête de l'homme qui est K.O.
Monsieur, monsieur ! Le doc lui met une claque, puis deux, puis trois.
Il ne voit pas le poing arriver .
BOUM, le boxeur très amateur lui met une belle droite destroy .
Le médecin tombe sur le côté.
-Ho qu'est-ce que vous faîtes ? ! S'énerve Docteur Watson.
-Eh vous alors ! Vous me claquez, vous voyez un type à terre et vous le claquez, vous êtes sado ! Oui ça doit être ça ! Vous êtes sexuellement malade et vous faîtes des trucs de cerveaux cramés !!!
-Vous êtes bête mon cher ! S'énerve le docteur prêt à bondir sur celui qu'il vient d'aider.
Je suis docteur, Docteur Watson. Médecin à Baker Street.
-Ah! Ah bon, pour être sûr, montrez votre carte ! Il a le regard un peu perplexe et baisse la tête après info.
-Comment vous appelez-vous déjà ?
-Docteur Watson et vous ?
-Sherlock Holmes. Intellectuel et chercheur criminel.
-Vous êtes un bandit ?
-Chercheur de la cause du crime, quand un meurtre a lieu, je suis l'enquête pour résoudre l'affaire.
-Vous êtes un policier alors ?
-Alors là non ! Jamais de la vie ! Travailler avec ces ploucs, d'une grande faiblesse d'intelligence, hors de question ! J'enquête de mon côté juste pour le plaisir.
Ensuite, ils se serrent la main et le docteur Watson relève Sherlock Holmes !
-D'accord, en tout cas pour votre blessure, je vous conseille de me suivre.
-Mouais, je crains des attitudes maso dans votre demeure.
- Arrêtez de faire l'abruti monsieur l'intellectuel à la gueule cassée.
Au fait vous vous battez comme un manche !
-Pas ma faute ! J'aime les belles femmes et j'adore les bastons, ça a un côté divertissant.
Mais c'est vrai que j'ai des ratés.
-J'ai un conseil, ça vous intéresse ?
-Un plan avec vous, non !
-Continuez et je vous écrase la tête contre le pavé.
-D'accord.
-Pourquoi ne pas prendre des cours de boxe et draguer des filles célibataires, même mieux, trouver une femme et vivre avec, comme ça vous n'aurez plus à les courir ces satanées dames ! Aussi vous éviterez les bagarres de rue.
-Vous savez que vous êtes intelligent.
-Non, juste malin !
-Ah oui, faudrait que j'y pense. Rigole soudainement Sherlock.
Le docteur et Sherlock Holmes se rendent dans le cabinet.
Les plaies qui ne sont en fait que des blessures légères sont rapidement soignées.
-Où habitez-vous ? Demande Docteur Watson.
-Le 201 Riverside Street.
-Ah ! Le lieu qui porte le nom d'une rivière mais où c'est aussi sec que le désert.
-Pas ma faute, celui qui a donné ce nom était bourré.
-Le Maire ?
-Oui, quel con ce type !
Après la réponse de Sherlock, ils rigolent , une certaine alchimie passe entre eux.
-Et vous mon cher Watson, où est-ce que vous avez élu domicile ?
Si ce n'est point indiscret.
-Moi, le 220 BakerStreet.
-Le coin de panel de maisons où les bourges ont émigré !
Vos clients doivent vous faire gagner assurément bien la croûte.
-On dit patients et oui ma vie est plutôt riche.
Si vous voulez, je vous invite à venir boire un thé ! Propose le Docteur posément.
-Avec plaisir mais j'aurais plutôt souhaité un bon bourbon.
-N'avez-vous pas assez bu ? Demande le docteur sur un ton sec devant cet indécrottable inconnu bourré, enfin... il n'est pas sûr qu'il le soit.
-Mais no' queueuuuu j'ne sui' pa' oups bourré ! Il lève le doigt.
Combien ai-je de doigts ?
-C'est à moi de faire cet exercice !
-Ah oui pas con mais de toute façon, je vois que j'en ai levé un et ce cher ami le castagneur m'a réveillé avec ses poings.
Bafouiller, je l'ai fait exprès, je tiens facile une bouteille entière de bourbon.
-D'accord je suis content pour vous, allons boire un bourbon, vous prenez un deuxième et je vous casse la bouteille sur la tête ! Compris !
-Oui chef.